mercredi, novembre 15, 2017

Journée internationale de la tolérance

Demain, comme tous les 16 novembre, la communauté mondiale fête la Journée internationale de la tolérance. C'est une Journée qui invite à pratiquer l'art de l'écoute, à tenter de comprendre la singularité des autres en faisant abstraction de nos propres références.

Plutôt que de théoriser sur le sujet,  comme presque tous nos politiciens, je vous invite à découvrir l'histoire de Petit Carré, Il joue avec ses amis Petits Ronds mais, lorsque la cloche sonne, il ne peut pas rentrer par la même porte que ses amis. Malgré ses efforts, il ne sera jamais comme les autres ; alors, ils cherchent une solution pour lui permettre d'entrer dans la grande maison.



Cette vidéo a été réalisée par une classe de CE2 d'après un album de Jérôme Ruillier et elle est bien sûr exploitable en classe de FLE (la description, le passé, l'expression des émotions... et l'apprentissage de la tolérance !)

samedi, octobre 28, 2017

Changement d'heure


Ce week-end, on passe à l'heure d'hiver. Un petit truc : en octobRE on REcule et en AVril, on AVance. Mais comme nous savons que ce n'est pas toujours facile, voilà  un petit guide d'Innocent France pour ne pas rater le changement d'heure :













vendredi, octobre 27, 2017

Francophonie : Le Congo

Dans nos cours nous évoquons souvent le monde francophone. Le français est parlé en France, bien sûr, mais aussi dans beaucoup d'autres pays dans le monde... dans les cinq continents. Une fois par an on célèbre dans notre ville la Journée de la Francophonie... Cette année, et depuis le premier trimestre, nous voudrions mettre davantage l'accent sur les pays qui forment la Francophonie. 


Aujourd'hui, Berta Correig, une ancienne élève de notre lycée est venue nous présenter en français un pays francophone : le Congo.

Elle nous a parlé d'Ekolo ya Bondeko, un mouvement missionnaire qui a été initié à Kinshasa en 1985 par Philippe Nkiere et par Isabel Correig, la tante de Berta Correig.

Il y a quelque temps, Berta et sa famille ont pu connaître la réalité du Congo, à la capitale (Kinshasa), dans les villages et aussi dans la jungle. Grâce à son expérience, nous avons appris que le Congo est un pays où la vie est difficile, mais que leurs habitants sont amicaux et très accueillants et que, malgré leur pauvreté, ils sont heureux.

Merci, Berta, pour ton exposé ! Ta capacité de communication est remarquable et ta présentation... super intéressante !



mardi, octobre 24, 2017

Les Bachibac font du théâtre


Mercredi 18 octobre les élèves de 4ème ESO sont allés à Cambrils pour assister à la pièce de théâtre
La Gorgone aux cheveux de serpents représentée par quelques élèves de 2nde de Batxibac de notre lycée et mise en scène par la professeure Mercè Piñas. Après plusieurs répétitions pendant les récrés et les après-midis, les élèves de 2nde Batxibac avec leurs beaux costumes sont montés sur scène et ont joué la pièce mythologique. Comme public nous avons rencontré quelques élèves de 3ème, 4ème ESO et 1ère de Bat du lycée de Cambrils.

Nous remercions el Casal d'Avis pour le prêt des locaux et aussi les professeures de l'Institut Ramon Berenguer IV de Cambrils qui ont tout organisé pour que la représentation de cette pièce soit possible. 



En voilà le synopsis : Un oracle prédit à Acrisios, roi d’Argos, qu’il sera tué par son petit-fils. Très inquiet, le roi isole sa fille Danaé pour l’empêcher d’avoir un enfant. Mais celle-ci tombe enceinte mystérieusement et accouche d’un fils. Furieux, Acrisios fait enfermer Danaé et l’enfant dans un coffre, et les jette à la mer. Les malheureux échouent sur l’île de Sériphos. Pendant des années, le roi de l’île, Polydectès, tente de séduire Danaé. En vain. Danaé ne l’aime pas ; et son fils Persée, devenu adolescent, la protège. Pour se débarrasser du jeune homme, Polydectès lui demande de rapporter la tête de Méduse, un monstre aux terribles pouvoirs, qui vit dans une contrée lointaine. Persée se lance à l’aventure, sans deviner ce qui l’attend…


mercredi, octobre 18, 2017

Visite guidée


Depuis quelques années, en octobre on fait une visite guidée de Reus un peu particulière. Voilà pourquoi : les élèves de première de Bachibac préparent une visite guidée en français des endtoits les plus emblématiques de notre ville. Pour qui? Cette année, notre invité était Chloé, notre auxiliaire de langue, qui est parmi nous depuis le 1r. octobre. 


Nous avons parcouru les rues de Reus pendant une heure (Place Prim, Place de la Llibertat, Marché, Casa Gasull, Centre Gaudí....). Et pour finir la matinée, nous sommes allés manger des crêpes tous ensemble !

Le Diari de Tarragona nous a suivi pendant notre parcours et en a parlé aujourd'hui dans le journal. 

Félicitations, chers élèves, pour ce parcours si bien préparé !

samedi, septembre 30, 2017

Albert Nicolás López, du Bachibac à la bourse de l'INSA



Notre élève Albert Nicolás López, qui a obtenu son Bachibac en mai, est actuellement à l'INSA, une École d'Ingénieurs de prestige à Lyon. Il se trouve là-bas grâce à une bourse qui a été proposée à des élèves Bachibac ayant un très bon niveau en matières scientifiques et techniques. 

Il faut dire qu'Albert est un élève très brillant : il a obtenu 10/10 comme moyenne au Baccalauréat et il a été très populaire dans les médias pendant cet été. Cliquez pour en voir un exemple. 

Depuis le mois d'août, Albert est à Lyon. Il nous parle aujourd'hui de ses études. 


L’INSA és un prestigiós Institut National des Sciences Appliquées de Lyon que va proposar una beca d’estudis d’enginyeria a alumnes Batxibac del nostre país. Calia tenir un alt nivell de les matèries científico-tècniques així com de llengua francesa. El centre va avalar la candidatura de l’Albert Nicolàs, un alumne brillant de segon de BAT que complia tots aquests requisits amb escreix. Es tracta d’una formació en cinc anys : dos cursos d’estudis generals i tres d’especialització. Es tracta d’una beca d’estudis, allotjament i manutenció.

Des del mes d’agost, l’Albert està a Lyon i avui ens explica la seva experiència : des del Batxibac a la beca de l’INSA. 

Il y a quelques mois, plus au moins en mars, je ne savais pas ce que c’était l’INSA de Lyon. Je pensais beaucoup à mon future, sur ce que j’allais faire une fois  fini le baccalauréat scientifique et le Bachibac.

J'étais très indécis. Mes préférences penchaient vers des études en Catalogne. La URV ou la UPC m’attiraient, mais je ne savais pas quoi faire. À ce moment-là, l’option de l’INSA Lyon s’est présentée, et sans être sûr, je me suis lancé dans cette aventure.

Les études en France m’effrayaient. Bien que j’aie obtenu le Bachibac, changer de pays, de système et, surtout, de modèle de vie ne me semblait pas facile. De plus, même si les élèves qui obtiennent le Bachibac ont un très bon niveau de langue française, je n’étais pas sûr de pouvoir comprendre ce que les cours demandent. Malgré tous ces doutes, je ne voulais pas avoir sur moi la mauvaise conscience de ne pas avoir eu l’expérience d’étudier dans un autre pays, dans une autre langue et en apprenant des nouvelles cultures. C’est pour cela que j’ai choisi d’étudier à l’INSA de Lyon. 

L’INSA (Institut National des Sciences Appliquées)  est une université qui forme des ingénieurs. Il y a 6 établissements divisés partout en France, dont le plus important est l’INSA de Lyon, qui est la première école d’ingénieurs du pays. Elle accueille chaque année une grande diversité de profils parmi les meilleurs bacheliers de France. Plus de 14 000 lycéens candidatent pour intégrer l’établissement à chaque rentrée universitaire, près de mille d'entre eux passeront l'étape d'admission.
En plus, 100 nationalités sont représentées dans les effectifs d'élèves ingénieurs qui vont suivre une formation de cinq années sur le campus. Par conséquent, cela permet d’être en contact avec des gens qui viennent de tout le monde et d’enrichir son expérience personnelle. 

Le modèle INSA est associé, depuis sa création, à certaines valeurs, que l'établissement n'a cessé de servir et plus que jamais, de transmettre. Diversité, excellence, ouverture d'esprit et innovation sont les moteurs de l'INSA Lyon qui, au cours de presque soixante ans d'existence, a défendu une vision de l'ingénieur avant-gardiste, toujours moderne aujourd'hui. L'ingénieur INSA n'est pas un ingénieur comme les autres. Il est doté d'excellentes compétences scientifiques et techniques mais il est aussi capable de comprendre les enjeux de sa société et de s'inscrire dans l'évolution de son monde. Par conséquent, c’est une formation qui cherche à non seulement former des ingénieurs, mais à les faire comprendre tout ce qui nous entoure. C’est pour cela que, selon moi, c’était une grande opportunité de pouvoir connaître différentes cultures et de pouvoir m’enrichir comme personne et en même temps  me former comme ingénieur. 

En ce qui concerne le programme, l’INSA Lyon offre l’opportunité de participer dans une de ses filières; parmi lesquelles se trouvent EURINSA, AMERINSA ou ASINSA. Chacune de ces filières est liée à la provenance des étudiants. Les européens sont placés en EURINSA, les américains en AMERINSA,… En plus, les français peuvent choisir d’intégrer une de ces filières, chose qui nous permet d’être en contact avec eux pendant beaucoup de temps. 

Plus concrètement, Eurinsa, la première des filières internationales, est la filière européenne du 1er cycle intégré à l’INSA. La formation dure 2 ans et prépare les étudiants à intégrer en second cycle (3 ans d’spécialisation) les départements de spécialisation des INSA ou les facultés d’ingénierie des universités européennes ayant signé des accords de mobilité avec l’INSA Lyon.

Eurinsa compte aujourd’hui plus de 200 étudiants, originaires d’une quinzaine de pays européens différents. Eurinsa prépare les étudiants à travailler en équipes internationales, à découvrir et comprendre la dimension multiculturelle du métier d’ingénieur :

• Au moins 3 langues obligatoires : anglais, français (pour les non-francophones) et une langue parmi l’allemand, l’espagnol, l’italien, le portugais et le russe.
• Le programme comprend des cours sur la géopolitique, la législation, l’économie européenne…
• Un stage ouvrier obligatoire, de 4 à 8 semaines, en fin de 1re année, dans un pays européen différent du pays d’origine.
• Les séances de travaux pratiques et la conduite de mini-projets se font en équipes internationales.
En plus, l’sport est obligatoire, en existant beaucoup d’associations qui permettent aux élèves de l’université de faire des compétitions contre d’autes universités. 

Les études sont organisées en 4 semestres de 15 semaines, représentant chacun 400 à 500h d’enseignement. La pédagogie est adaptée aux étudiants étrangers, puisqu’ils représentent environ la moitié de l’effectif.

Une école d’été de 6 semaines destinée aux étudiants étrangers et précédant la première année, permet une formation intensive en français et une mise à niveau en mathématiques. Les étudiants étrangers ont ensuite jusqu’à 6h de français par semaine pendant la 1re année, car l’enseignement est dispensé en français.

Cette dimension européenne est plus que jamais appréciée et valorisée par les entreprises qui évoluent désormais dans un contexte de globalisation, européen et international.

En somme, même si vous n’êtes pas très déterminé à partir à l’étranger pour étudier, je vous encourage à le faire, car on a la possibilité de connaître de nouvelles langues, des cultures et de se former une idée plus vaste du fonctionnement du monde. En plus, avec l’existence de ce type de programmes, on integre une formation internationale et multidisciplinaire, ce qui nous permet d’ouvrir notre esprit. 


Albert Nicolás


vendredi, septembre 29, 2017

Artur Benabarre, en séjour linguistique à Montpellier

Artur, qui commence son BAT cette année, a décidé de faire un séjour linguistique en France cet été. Il est allé à Montpellier. Comment ça s'est passé ?


Le 30 de juillet je suis allé à Montpellier, une cité qui est situé au sud de la France, pour faire une immersion linguistique avec une famille française. J'ai voyagé avec mes parents en voiture. Nous sommes arrivés à 3 heures et nous avons mangés dans la gare sainte Roch. J’aimais beaucoup cette gare parce que il y’a un piano. 

Nous sommes arrivés a chez la famille mais il n’y avait pas personne. Nous étions très perdus dans ce moment. Heureusement, un voisin nous a aidés a chercher l’adresse.
La famille était composé par  trois fils et une fille, mais la fille était a Alicante pour parler l' espagnol, et les parents. Ils étaient très gentils.

Je me levais à 7h et je me préparais mon petit déjeuner. Apres je prenais le bus pour aller à l’école. On faisait 4h  mais  on avait une demie heure pour manger un peu. Je prenais 2 croissants avec des élèves anglais. 

Apres le cours, j' allais avec 2 filles italiennes, 1 fille anglaise, 1 mec allemand et 1 fille Néerlandaise à manger. Il n’y avait pas d'espagnols.

Je marchais un peu dans la cité pour la visiter et après je tournais a chez moi.

Je faisais mes devoirs et je passais le soir avec les 2 fils. Un jour, on est allé jouer au football, un autre on allait à donner à manger aux poules...
.
Un soir je suis allé à la plage avec tous mes camarades. J'ai passé un bon moment. On s‘est baigné et on a parlé beaucoup le français. 

Un jour, toute la famille est partie moins le père qui reste avec moi. Je n'ai pas aimé cela. Finalement, je suis parti...